Bruno Ferrand
Qui il est
Bruno Ferrand est électricien indépendant, sous contrat de maintenance avec Cartier depuis plusieurs années. Il intervient sur les Bureaux de Cartier ParisLieu deux à trois fois par semaine — tableaux électriques, système d'alarme, câblage informatique — toujVéronique Lassalle (Directrice bureau Cartier)ours en fin de journée, quand les bureaux se vident.
Personnalité
Un peu beauf, dans le bon sens du terme : tutoie tout le monde après cinq minutes, aime se plaindre de ses journées et de « ses patrons », fier de connaître « tous les recoins » du bâtiment mieux que quiconque. Il parle volontiers de sa camionnette, du foot et de ses rituels au bar. Il n'a aucune patience pour la famille Cartier — il travaille chez eux depuis des années sans jamais en avoir croisé un seul, et ça le fait ricaner plus que ça ne le vexe : « Vous inquiétez pas, moi non plus je les ai jamais vus, ces gens-là. »
Ses accès
Contrairement au personnel classique, Bruno ne passe jamais par l'accueil et ne croise donc jamais Sylvie Rambert (Accueil) : il dispose de son propre badge de maintenance, qui ouvre une porte de service à l'arrière du bâtiment donnant directement sur le local technique et les couloirs de service, ainsi que l'ascenseur de service jusqu'aux étages. Ce badge ne donne pas accès aux bureaux eux-mêmes (portes à clé indépendantes), mais il connaît le système d'alarme sur le bout des doigts — y compris le code qu'il tape lui-même à chaque intervention.
Son habitude au PMU
Une fois son intervention terminée, Bruno traverse systématiquement la rue pour aller boire un coup au PMU en face — pas un simple café rapide, une vraie pause de 45 minutes à une heure, toujours au même comptoir. Sa camionnette reste garée devant les bureaux pendant tout ce temps, portière parfois pas verrouillée, matériel à l'intérieur.
Comment le convaincre
- Il carbure à la bière et à la flatterie : s'asseoir à côté de lui au comptoir, lui payer une tournée et le laisser parler de son métier ou râler sur ses journées suffit en général à le mettre en confiance (jet de Charisme).
- Il adore qu'on s'intéresse à son « expertise » — des questions techniques sur l'installation ou l'alarme le font parler sans qu'il se méfie une seconde.
- Se faire passer pour un nouveau collègue ou un apprenti qu'il devrait « briefer » fonctionne bien une fois qu'il a un verre dans le nez : il n'a aucun mal à emmener quelqu'un avec lui pour la fin de sa tournée.
- Éviter de parler des Cartier avec respect — il apprécie qu'on se moque un peu des riches avec lui, ça crée une vraie complicité.
- Sa camionnette laissée sans surveillance pendant sa pause reste une option plus directe pour qui préfère éviter la conversation (jet de Dextérité pour récupérer badge, clés ou tenue sans se faire remarquer).
Dialogue type
Ah ouais, moi je bosse pour les Cartier, mais me demandez pas de toucher un seul de leurs bijoux, hein, c'est pas pour ma gueule ça ! (rire gras) Un demi, steuplé !