Gardien de nuit
Rôle
Le gardien de nuit surveille les Bureaux de Cartier ParisLieu pendant le cambriolage. C'est un obstacle discret, pas une menace : sa présence crée de la tension mais ne doit jamais mettre un vrai coup d'arrêt à la scène.
Sa ronde
Il fait une ronde toutes les 20 minutes environ, en passant par le hall, les étages de bureaux et le local technique. Le MJ ajuste ce timing selon l'avancée des joueurs : la ronde s'accélère s'ils ont fait du bruit en entrant (option B ou échec de l'option C dans Scénario - Cambriolage des Bureaux de Cartier.md).
Comment il intervient
- Jet d'Observation/déduction pour repérer le rythme de sa ronde et se synchroniser (trouver les fenêtres de temps pour agir sans être vu).
- Jet de Charisme si les joueurs préfèrent le croiser et le détourner (fausse identité, prétexte, diversion) plutôt que de l'éviter.
S'il repère les joueurs
Il ne les arrête pas physiquement. Il pose des questions, exige une explication, ou les raccompagne vers la sortie s'il n'est pas convaincu — ce qui met fin à la tentative en cours mais permet de retenter une autre option d'entrée un peu plus tard dans la scène.
Dialogue type
Bonsoir... Je peux vous aider ? Le bureau est fermé à cette heure.
Si l'alarme incendie se déclenche
Il interrompt immédiatement sa ronde pour s'occuper de l'évacuation et vérifier que le bâtiment est vide, au lieu de continuer à patrouiller — voir Alarme incendie.md pour les conditions et les conséquences complètes.
Si quelqu'un se présente comme un membre de la famille Cartier
Contrairement à Sylvie Rambert (Accueil), lui a déjà croisé quelques membres de la famille en personne, à l'occasion de rares visites ou inspections au fil des années — pas assez pour tous les reconnaître, mais assez pour se souvenir de deux ou trois visages et habitudes. Si le joueur qui se présente ne correspond à aucun souvenir qu'il a, il ne le confronte jamais directement — il n'a aucune envie de vexer un vrai Cartier — mais il teste plutôt discrètement, par une remarque anodine qui sonne juste seulement si on connaît vraiment la maison.
Les confirmations qu'il cherche, sans jamais les présenter comme un interrogatoire :
- Une remarque du genre « Monsieur Untel passe d'habitude par le garage, à cette heure-ci » — une fausse information testée exprès pour voir si la personne rectifie ou acquiesce à tort.
- Une question sur un détail que seul un familier des lieux ou de la famille connaîtrait (un nom de collaborateur, une habitude connue), amenée sur le ton de la conversation plutôt que du contrôle.
- Il n'a pas l'autorité de Sylvie Rambert (Accueil) pour passer un coup de fil de vérification : à la place, il reste dans les parages plus longtemps que d'habitude « au cas où », ce qui resserre discrètement la surveillance pour la suite de la scène.
Si le bluff tient (jet de Charisme réussi, difficulté plus élevée que pour les autres options) : il s'excuse de sa remarque, redevient parfaitement courtois, mais reste un peu plus présent dans les couloirs pour le reste de la soirée — sa ronde ne s'éloigne plus aussi loin qu'avant.
Si le bluff échoue : il ne les arrête pas et ne les dénonce pas ouvertement, fidèle à son rôle d'obstacle discret — mais il ne les quitte plus des yeux et les suit discrètement dans le bâtiment, rendant l'étape suivante (trouver et ouvrir la cachette du certificat) nettement plus tendue tant qu'ils ne l'ont pas semé.